TÉLÉTRAVAIL, PERFORMANCE ET BIEN ÊTRE

 Dans Actus

La démarcheab byM.E.D²aertd’externcom

Déployer votre performance économique Durable & Différenciante 

L’expérience COVID 19 va nous obliger à nous adapter aux nouveaux enjeux :

Économiques, Environnementaux, Sociaux

Les experts MED² ont accompagné plus d’une centaine de chefs d’entreprises, cadres dirigeants pendant cette période professionnelle inédite : quels vécus, quelles tendances retenir, comment réagir…..

DRH

Selon un récent sondage réalisé pour la mutuelle Malakoff-Humanis, 73 % des Français désireraient télétravailler, ne serait-ce que partiellement. À la sortie de cette crise sanitaire, il est désormais évident qu’en matière de ressources humaines, les entreprises devront composer avec cette façon de travailler. 
Il est clair que cette appétence pour le télétravail va jouer sur plusieurs terrains dans l’entreprise.
Tout d’abord pour celles qui accepteront l’idée, l’organisation générale de l’entreprise devra évoluer en profondeur.
Pour que tout se passe bien, une phase de formation sera nécessaire, des salariés aux managers. Ces derniers vont devoir désormais gérer leurs collaborateurs de façon très différente.
Fini le management à la papa, au doigt mouillé, à l’emporte-pièce. La culture du résultat est désormais de mise. Le manager nouveau qui doit avoir une idée bien précise du temps de travail nécessaire pour chaque tâche, préférera échanger avec ses collaborateurs pour renforcer l’autonomie et sensibiliser au respect des engagements respectifs. Un lien permanent par visio, par téléphone, par mail ou par d’autres moyens de communication devra devenir la nouvelle routine.

( la légitimité de gouvernance, la notion de plan de management exposée par F T modèle économique complète mes propos. )

De plus, l’entreprise va devoir transformer ses locaux. Selon la dose de télétravail certaines structures pourraient opter pour l’abandon du bureau personnel, au profit de la mise en place d’un espace partagé, plus convivial et surtout plus petit en surface immobilière. Les moyens mis à disposition des salariés, eux aussi vont subir une mutation vers la mobilité. De toute façon, la loi impose déjà aux entreprises de garantir un équipement similaire qu’au bureau.
Le télétravail va bouleverser les RH. En termes de recrutement, le télétravail sera un argument pour attirer les talents, car perçu comme un avantage. 
Le gap sera d’autant plus important que le télétravail possède une vertu nouvelle : ce sont les meilleurs éléments qui s’en sortent le mieux. Nous risquons d’observer, à terme, un fossé entre les entreprises qui, faute de proposer cette nouvelle façon de travailler, auront du mal à conserver leurs meilleurs éléments et les autres.
De leur côté, les organisations nouvelles attireront les éléments les plus doués, plus adaptables et plus productifs. Bref des éléments importants pour toute entreprise qui veut aller de l’avant.

Le travail des services Ressources Humaines devra s’adapter également, en optant pour un positionnement plus proche du salarié quant à ses conditions de travail et en veillant au respect des limites vie privée-vie professionnelle. Ils devront s’assurer également que le salarié dispose d’un espace de travail satisfaisant. De plus, salariés et managers devront être sensibilisés, chacun dans leur rôle, aux risques psycho-sociaux et à leurs symptômes.
Salarié « traditionnel », et télétravailleurs devront ainsi bénéficier des mêmes droits et mêmes avantages.

A l’inverse, attention de ne pas s’emballer, il reste de nombreux salariés qui préfèrent le poste traditionnel, sans compter ceux qui n’en ont pas la possibilité par la nature même de leur métier. Il est important de préciser que le télétravail ne peut être en aucun cas imposé, ni refusé (sauf justificatif) au collaborateur. De même, celui-ci peut demander à tout moment l’arrêt de la pratique du télétravail.

( voir la note de mon confère Grégoire B avocat spécialisé en droit du travail) 

Dans l’idéal, les conditions du télétravail doivent faire l’objet d’une négociation et d’un accord collectif pour en délimiter les contours.

Imposé par la crise sanitaire, le télétravail a rebattu les cartes de l’organisation dans l’entreprise. Finalement plébiscité par une grande majorité des salariés, cette forme de travail s’impose comme le débat incontournable du moment… du monde d’après. Prenons rdv

Claire TELLIER COUVIN DRH 

Marketing et développement commercial 

Certains secteurs ont carrément été en surchauffe d’activité : informatique, finance, agroalimentaire, le médical et les métiers rattachés, certains conseils, prestataires de services, … 

Nous leur recommandons au plus vite de s’organiser pour exploiter dans le temps cet afflux d’opportunités, de contacts…. 

Les entreprises qui peuvent le mieux exploiter les opportunités sont celles qui bénéficient :

  • d‘une force commerciale structurée, bien managé, formée et hyper réactive 
  • d’outils de promotion,  de gestion de la relation client, d’un ERP etc.

La plupart des autres secteurs ont subi ! est-ce à 100 % justifié, y avait-il des alternatives ? 

Le plus dur va être de rebondir, d’aller chercher de nouvelles opportunités, les bons segments marché à marge. L’acte managérial va être primordial pour recaler les objectifs et agir sur la valorisation humaine et salariale.  Prenons rdv pour étudier les opportunités .

Frank THEVENEAU expert et coordinateur MED² 

DAF ( Gestion – finance)

Aides aux PME d’ici Fin 2020, profitez-en !!


La crise sanitaire depuis Mars 2020 et la crise économique qui en résulte ont plus ou moins mis l’ensemble des sociétés (à de rares exceptions près) dans une situation à laquelle elles n’avaient jamais fait face : continuer à fonctionner en disposant d’encore moins de visibilité sur l’activité à venir, à fortiori en étant dans l’incapacité d’estimer le Chiffres d’Affaires et le Résultat de l’année 2020 en cours. Sans parler de 2021…

Même si les conséquences de la crise impactent différemment les sociétés en fonction de leur secteur d’activité, les secteurs du transport aérien, de la restauration et de l’hôtellerie étant les 1ers les plus durement touchés ; l’incapacité à qualifier son fameux « Pipe Commercial », à construire son budget ou son estimé de fin d’année touche la quasi-majorité des entreprises.

Aussi, si vous êtes Dirigeant ou Directeur Financier d’une PME/ETI, que vous avez pu passer ce 1er semestre 2020 sans trop de heurts dans votre entreprise et sans bénéficier jusqu’à présent d’une aide bancaire; il semble malgré tout dommage de ne pas « acheter » l’une de ces aides qui, en cas d’impondérable, s’avérera précieuse dans les 2 à 5 années à venir.

Evitons de demander l’aide de sa banque quand la situation se dégrade !

Par ailleurs, le réflexe souvent sain pour une société reste d’éviter de s’endetter, de mettre tout en œuvre pour s’adapter et rester autonome, et ainsi ne pas subir de poids supplémentaire lié au remboursement d’un prêt à une banque, tiers souvent considéré comme comprenant peu de choses au « Business ». Ce bon sens commun de gestion pourrait s’avérer toutefois fatal à votre activité au cours des prochains mois.

Plusieurs sociétés annoncent en effet déjà des plans sociaux massifs et, couplés à l’impact d’une crise dont personne ne mesure précisément l’ampleur, il est malheureusement fort à parier que l’activité dans laquelle vous vous trouvez en sera un jour ou l’autre impactée, effet domino oblige.

Alors, pourquoi ne pas bénéficier déjà du fameux PGE (Prêt Garanti par l’Etat) ?!?

Les exigences habituelles d’obtention des prêts bancaires au travers de ce dispositif sont incroyablement réduites. Même en disposant d’un Bilan 2019 mitigé voir négatif, vous pouvez emprunter jusqu’à ¼ du CA de votre dernière année d’exercice avec différé d’amortissement jusqu’à 1 an et taux d’intérêt nul en année 1 !! Les taux d’intérêt des années suivantes seront, nous le savons déjà, proches de 0.

D’autres dispositifs existent (prêts Atout et Rebond, Dailly ou Avance Plus,…) et peuvent compléter ou remplacer le dispositif du PGE en fonction du secteur d’activité ou d’une situation particulière de la PME émettrice de la demande.

Mes collègues MED² parent aussi des fond de formation FNE . 

En conclusion, de nombreux dispositifs existent à commencer en tout 1er lieu par le PGE : ils permettent actuellement pour toute société « de s’acheter un matelas » à un coût quasi-nul, c’est-à-dire d’acheter gratuitement une sérénité sur sa trésorerie, pour ne plus se concentrer que sur le cœur de l’activité et son retour à plein régime !.

( Avec un MED² nous établirons aussi un plan à 3 ans de financement avec un nouveau modèle économique )

Pour plus de renseignement, n’hésitez pas à contacter votre partenaire MED², qui pourra aider à qualifier plus précisément votre besoin et faciliter vos démarches ! 

Arthur CROSBY Daf

Conseil en financement public

Comme dans toutes les crises, il y a des entreprises qui souffrent, et d’autres au contraire qui en profitent.

Dans le premier cas, c’est l’occasion de tout remettre à plat et de revoir votre modèle économique afin de repartir. Tant que vos ratios financiers restent positifs, il existe potentiellement des aides pour vous accompagner dans cette démarche.

Dans le deuxième cas, c’est l’occasion d’accentuer votre avance sur vos concurrents en renforçant votre modèle économique et en le démultipliant. Là aussi il existe certaines des aides qui pourraient vous permettre d’aller plus vite dans cette voie.

Pour le savoir, nous vous proposons un diagnostic gratuit afin d’évaluer votre potentiel. 

Fréderic REY dirigeant AREAD 

Modèle économique 

Le constat est tellement évident, marquant, 

Les entreprises qui étaient à l’équilibre, sur le plan financier, comme managérial ou commercial risquent vite de  basculer vers une situation de crise, une récession voire une chute. 

Les entreprises comme les managers qui avaient déjà intégré la notion d’un modèle économique agile, acquis une capacité de diversification, de mobilisation d’équipe vont encore se renforcer sur leur marché et consolider leur modèle de manière durable et différenciant .  
La notion de légitimité managériale, de gouvernance, de plan de management et de plan d’action, de missions bien définies avec ses critères qualitatifs et quantitatifs pour chaque poste prend là tous son sens. Vous souhaitez en parler ?

Frank THEVENEAU expert et coordinateur MED² 

Digital – numérique 

Le télétravail va s’insérer dans les nouveaux enjeux, dans les modèles d’organisation

La nécessité d’offrir à tous les salariés des outils de qualité nomades s’accentue, 

cette qualité d’outils numériques va servir aussi bien la rentabilité que le bien-être au travail, le bien être ( comme le dit notre RH avec la nécessité de ne pas faire de différence entre les salariés ) 

Cette crise sert de tremplin pour digitaliser encore plus les organisations pour apporter des plus concurrentiels, pour rendre plus différenciant votre modèle économique . Vous désirez plus digitaliser votre entreprise, on en parle .

  • auprès des collaborateurs ( avec des outils logiciels + …..=
  • auprès des clients

Jean Pierre UNEETI

Avocat social

Grégoire Bavrais Avocat : Télétravail, la fin de la norme…

La pandémie a propulsé le télétravail sur le devant de la scène. Autrefois marginale et exceptionnelle, cette forme d’organisation du travail est devenue en quelques semaines la règle dans de nombreuses entreprises.

A l’occasion du confinement, un grand nombre d’entreprises qui n’avait pas l’habitude du télétravail l’ont instauré en quelques jours, voire parfois, quelques heures, sans prendre le temps d’identifier les risques propres au télétravail et d’identifier les obligations spécifiques pour l’employeur. Cette possibilité était offerte par l’article L. 1222-11 du Code du travail, qui permet dans le cadre particulier de la pandémie, d’imposer le télétravail aux salariés sans aucun formalisme particulier.

Cette dérogation n’est cependant que temporaire. Mercredi 24 juin, le gouvernement a d’ailleurs annoncé l’assouplissement du protocole sanitaire pour les entreprises. Cette mesure, couplée à la fin de l’état d’urgence sanitaire, conduit à ce que les règles dérogatoires relatives au télétravail ne trouvent plus nécessairement à s’appliquer.

Pour autant, fort de son succès, il semblerait que le télétravail ait séduit les entreprises et les salariés et s’installe durablement. En France, le groupe PSA souhaite limiter la présence au bureau de ses salariés, et aux Etats-Unis, les entreprises techs vont plus loin, Twitter par exemple, autorise ses employés à télétravailler à vie. Il est difficile de dire si le monde de demain sera celui du télétravail rémanent. 

La fin du télétravail à titre dérogatoire est donc susceptible d’entraîner une insécurité juridique et accroît la possibilité de contentieux pour les entreprises qui continueraient à télétravailler.

Ainsi, pour les sociétés qui envisagent le maintien du télétravail régulier, il faut désormais préparer et accompagner une politique pérenne de télétravail. 

C’est pourquoi les experts du MED² encouragent vivement les employeurs à formaliser le recours au télétravail, notamment pour encadrer et de préciser les modalités d’exécution du télétravail. 

Par exemple il est important de fixer les modalités de prise en charge des frais, les modalités de contrôle du temps de travail, d’organiser le droit à la déconnexion, de fixer l’indemnité d’occupation en cas de télétravail à domicile…

Nous vous proposons de vous accompagner pour organiser et sécuriser le télétravail dans votre entreprise afin de prévenir ou de limiter tout risque de litige.

Grégoire Bravais DMS Avocats

DHR²

Les restrictions sanitaires ont fortement perturbé les pratiques managériales et ont été un véritable tremplin pour la promotion du télétravail. 

Malgré une évolution récente de la loi qui encourageait la pratique du télétravail, une part des entreprises et des managers restaient retissant. 

L’expérimentation forcée s’est révélée être une très bonne surprise, combinant le maintien de productivité et bien-être. Une partie des entreprises envisagent de mettre en place le télétravail ou d’augmenter le nombre de jours autorisés. 

Mais attention, le télétravail ne peut se mettre en place que sur la base du volontariat. 

Tous les postes ne sont pas éligibles au télétravail, car ils peuvent nécessiter une présence, pour accueillir des clients par exemple. 

Par ailleurs, tous les salariés ne souhaitent pas télé-travailler, leur environnement personnel (famille ou manque d’espace), ou leur besoin de contacts sociaux ne leur permettent pas de le faire dans de bonnes conditions. Sur du long terme, l’abus de télétravail peut nuire à la bonne communication entre les collaborateurs et avec la direction.

Tout l’art réside dans la recherche subtile du bon équilibre pour tous. 

Afin de mettre en place le télétravail dans de bonnes conditions, il est indispensable d’être à l’écoute des indicateurs et de signer une charte ou un accord d’entreprise. Nous pouvons également vous accompagner dans ces démarches.

Géraldine Durand DRH

Cession et reprise d’entreprise. 

On ne peut pas encore cerner les contours de la sortie de crise sanitaire qui entraîne beaucoup d’inquiétudes, chamboulements et remises en question, en particulier dans des secteurs d’activités fortement impactés. L’urgence, c’est de redonner confiance aux gens et revenir à la normale. Bien-sûr qu’on peut s’interroger sur les conséquences de cette situation sur les opérations de cessions et acquisitions d’entreprises. Il y a un attentisme et un questionnement légitime sur l’avenir et notre capacité à faire face à un risque aussi inédit.

Le marché de la transmission d’entreprises n’est pas à l’arrêt

Les bases de l’économie étaient saines et bien orientées avant la crise sanitaire et on connaîtra certainement, après le creux de la vague, un cycle de reprise dynamique avec effet de rattrapage et rebond. On vit dans un pays protecteur qui s’est mobilisé comme jamais pour soutenir les entrepreneurs, salariés et acteurs de l’économie. Ces efforts de la France vont être poursuivis par un vaste plan de relance économique et ils seront aussi relayés au plan européen par les autres pays, leurs institutions financières et la BCE.

Le marché de la transmission d’entreprises est impacté et ralenti mais il n’est pas à l’arrêt. Dans la majorité des cas, les cédants veulent finaliser les opérations. Les repreneurs sont disponibles, plus actifs que d’habitude et n’abandonnent pas leurs projets.

La plupart des banques n’ont pas arrêté l’instruction des dossiers. Pour cette directrice de Centre d’Affaires d’une banque très expérimentée dans le financement des transmissions d’entreprises,  » les banques pourraient être plus exigeantes et sélectives sur ces opérations au regard du contexte d’incertitude lié à la crise sanitaire. Le repreneur doit envisager dans le montage financier un apport en fonds propres plus conséquent. Il faut veiller à sécuriser le bas de bilan de la société reprise avec une ligne de trésorerie suffisante et bien calibrée pour accompagner les besoins d’exploitation pendant les premières années de la reprise « .

L’instruction des dossiers s’allonge et le calendrier des closings se décale. Il faudra certainement produire des situations intermédiaires post crise, plans de trésorerie prenant en compte le report de charges, aides mobilisables et Prêt Garanti par l’Etat, tableau de bord avec indicateurs de CA, carnet de commandes… On va devoir également plancher dans les prévisionnels sur un modèle de survie pour faire face au « worst case ». Il est possible que l’acquéreur et ses banques temporisent pour boucler le financement, le temps d’avoir une visibilité suffisante sur le retour à une situation économique normale. Il faut rester lucide et réaliste, des ajustements seront certainement nécessaires sur les conditions de la valorisation, clauses suspensives, modalités d’accompagnement, garantie d’actif passif…

Il faudra se remettre autour de la table et démontrer la cohérence du prix. Il faudra aussi, plus que jamais, faire confiance aux experts et aux professionnels des transmissions d’entreprises. Ils vont mobiliser toute leur énergie, toute leur capacité de pédagogie et d’imagination financière pour aider à trouver les justes compromis et faire aboutir les opérations.

Quelles modalités d’ajustement de l’accord initial entre le cédant et le repreneur ?

Le principal moyen de compromis sur la question de la valorisation se situe dans les modalités de règlement du prix de cession. Il y a le crédit vendeur et surtout, en cette période particulière, le complément de prix (appelé aussi « earn out ») pour une partie de la valorisation (par exemple 20 %) payée une ou deux années après le closing, le temps que l’entreprise retrouve les bases habituelles de sa rentabilité et trésorerie.

On peut aussi s’entendre sur une simple prise de participation minoritaire de l’acquéreur (30 ou 40 %) ou sur un schéma de cession où le cédant conserve une partie de ses parts pendant quelque temps et est associé dans la société holding d’acquisition aux côtés du repreneur avec des conditions de sortie bien définies. Dans tous les cas, pour les dossiers en cours, l’intérêt de toutes les parties est de poursuivre le processus de négociation, cultiver la transparence, se donner le temps qu’il faut pour être d’accord sur tous les aspects, veiller à ce que le cédant n’ait jamais le sentiment d’être lésé !

Oui, il faut rester optimiste et c’est le bon moment d’agir

Bien-sûr, la situation post coronavirus devrait générer des opportunités de reprises d’entreprises en difficultés à condition de pouvoir analyser finement les situations et apporter de l’expertise, de la valeur ajoutée et des synergies à ces sociétés.

Oui, il faut rester optimiste et surtout ne pas se décourager. C’est le bon moment d’agir, que l’on soit repreneur ou cédant. Pour les vendeurs, lassés par cette nième crise et voulant profiter d’une vie nouvelle, il vaut mieux céder maintenant avec certains ajustements sur les conditions finales plutôt que d’arrêter les négociations et prendre le risque d’attendre plusieurs années pour retrouver les performances passées et une valorisation optimisée. Pour le repreneur, il vaut mieux se situer en période de redémarrage et sortie de crise qu’avant. Si le repreneur est une personne physique, toute sa personnalité, son savoir-être et son professionnalisme seront utiles pour conforter sa relation de confiance avec le cédant, condition clé de la réussite de l’opération !

A notre niveau, nous sommes en tous cas confiants et concentrés sur notre savoir-faire en transmission d’entreprises pour aider nos clients à réussir leurs opérations aux meilleures conditions possibles !

Jean-Yves Lestrade, membre du réseau FRANCESSION

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